J'ai créé
ce site pour rendre hommage a la diva tunisienne Saliha et qui est
mon idole ...
Ce site est le vôtre faites le connaître autour de vous, je vous
invite à mettre vos commentaires dans le livre d'or d'hommage. Vous
pouvez aussi me contacter, tous vos avis et vos suggestions sont les
bienvenus, pour faire évoluer le site .
Merci à tous ceux qui apporte leurs soutien et bonne visite.
Khémaïs
Tarnane,
Khémaïs
Tarnane, le père de la Rachidia
C’était un géant, et l’un des doyens de la musique tunisienne.De son
vrai nom Khémaïs Ben Ali Ben Khémaïs Tarnane, il est né le 1er
juillet 1894 dans une impasse du quartier Erbaâ El Jédid à Bizerte.
A cinq
ans, il fréquenta le kouteb tenu par le cheikh Khémaïs Chafaï, un
meddeb fort réputé à l’époque. Il y apprit à lire et à écrire.Son
oncle Ahmed Tarnane le gâtait et l’emmenait avec lui à zaouiet Sidi
Abdelkader assister aux chants religieux des troupes de la aïssaouia.
Ces mêmes troupes chantaient aussi le malouf tunisien.
Dans cette zaouia, il y avait les concerts de la soulamia de la
Mouldia. Il avait appris plusieurs chants alors qu’il n’avait que
neuf ans.
Mohamed Triki
Mohamed
Triki en lui-même était une mémoire qui nous relate l’épanouissement
de notre musique, quand il a côtoyé Dalila Ettaliana, Hassiba Rochdi…
Naâma, Oulaya… et autres Latifa Arfaoui, Alia Belaïd et feu Dhikhra
Mohamed, sans oublier bien sûr Saliha et Choubeïla Rached.
Il a aussi participé à sauver ce patrimoine oral en le mettant sur
papier pour les générations futures. Noubet al Esbahan a été la
première à être répertoriée et c’était aussi la première rencontre
de l’Institut Arrachidi avec le public.
Ce père spirituel qui a légué à ses cadets près de deux mille
morceaux de pur son tunisien avait son poids à l’étranger pour le
rayonnement de ce qui fait la fierté de notre pays. Une Rachidya
qu’on doit aujourd’hui revoir d’une façon intelligence pour qu’elle
ne soit pas ébréchée ou évaporée au fil des temps modernes.
Mahmoud
Bourguiba (poète)
La mémoire
« écarlate » Si Mahmoud Bourguiba nous était conté.
Son fils
aîné révèle, en exclusivité, les facettes d’un poète prolifique,
d’un père chouchoutant ses enfants, de ses manies, de ses rites et
ses superstitions… Dans la mesure où ce qui fonde la spécificité, et
la richesse de notre identité culturelle, c’est justement ce que ces
grands hommes nous ont légué, il est de notre devoir de ne pas avoir
la mémoire courte, d’être reconnaissants pour tous ces précieux
acquis qui constituent notre patrimoine, et que l’on doit préserver
contre l’oubli, envers et contre tout.
Dr Salah
Mehdi : juge et maître de la musique tunisienne
C’est l’un des grands maîtres de la musique tunisienne. Il a formé
de nombreux jeunes talents qui sont devenus de célèbres musiciens.
Musicien à part entière, il est capable d’enseigner le solfège, le
chant ou l’histoire de la musique, de composer et de jouer de
nombreux instruments. Il était aussi le plus grand joueur de naï de
Tunisie..
Première chanson de Saliha
Salah Mehdi composa sa première chanson qui a été interprétée par la
plus grande chanteuse qu’ait connue la Tunisie, la regrettée Saliha.
La chanson s’intitule Mridh feni tal bïa daya, écrite par le
regretté Hadj Othman Gharbi.
Cette chanson est suivie d’autres composées par Salah Mehdi et
interprétées par Saliha.
Les plus connues étaient Ya khdoud éttifah, paroles de Belhassen Ben
Chedly, Aoutari oua oudi d’Ahmed Kheireddine Ah ya khlila d’Ali
Ameur, Dar el flek d’Abdelmajid Ben Jeddou, Achraqa el qamar de
Mohamed Marzouki, etc. On peut dire que Salah Mehdi a débuté en
force dans la composition musicale, puisque les deux premiers tubes
de son cru furent interprétés par la grande Saliha.
Salah Mehdi compte près de 600 compositions dont 4 symphonies.
En 1981, il décroche le doctorat d’Etat en musique. Il présenta sa
thèse à l’Institut de Poitiers.
Dans sa jeunesse, Salah Mehdi fit également du théâtre en incarnant
des rôles secondaires dans certaines pièces, et composa la musique
de quelques œuvres théâtrales.
Larbi
Kabad (poète)
Larbi
Kabadi, nous lui devons les paroles de la chanson «Fouk échajra, Oum
El Hassen ghanet» (Oum El Hassen chante, du haut de l'arbre),
composée par Khemaies Tarnène et interprétée par Saliha, la voix
immortelle de la Tunisie.
Mustapha
Kaak
Mustapha
Kaak est Né le 17-04-1893 et Décédé le 06-07-1984
Mandat : 1926-1930
Avocat de profession, mais aussi homme de Lettres et politicien. Il
est l'artisan de l'entrée des Tunisiens au poste de bâtonnier. Sous
sa présidence, l'Espérance accède à la division 3 puis à la
promotion d'honneur. M. Kaak a été aussi président de l'Association
des anciens du collège Sadiki et de la Rachidia et premier ministre
sous le règne de Mohamed Lamine Bey.
Palmarès :
- Accession de la division 4 à la division 3 en 1927/28
- Accession de la division 3 à la Promotion d'honneur en 1929/30
Kef (ville
natal de Saliha)
Située au
nord-ouest du pays, à 175 kilomètres à l'ouest de Tunis et à 40
kilomètres à l'est de la frontière algérienne, Le Kef est, depuis la
plus haute Antiquité, la principale ville du Haut-Tell et du
nord-ouest tunisien dont elle constitue, jusqu'à une date récente,
le centre politique, le plus important centre religieux et la place
forte dominante. C'est la grande ville la plus élevée de Tunisie
(780 m d'altitude).
L'ensemble de la ville actuelle est réparti entre deux délégations :
Kef Est et Kef Ouest. Sa superficie urbanisée actuelle est de 2500
hectares dont 45 sont situés à l'intérieur des anciens remparts de
la médina. La municipalité du Kef, l'une des plus vieilles de
Tunisie, a été créée le 8 juillet 1884. Elle compte 45 191 habitants
(recensement de 2004).
Le festival de Carthage
Le
festival international de Carthage est l'une des manifestations
culturelles les plus cotées parmi les festivals internationaux
organisés en Tunisie. Le Festival international de Carthage est un
festival annuel de musique ayant lieu aux mois de juillet et août,
depuis 1964, dans la ville côtière de Carthage (Tunisie).
Considéré comme l'un des festivals arabes, africains et mondiaux les
plus importants, le Festival international de Carthage est abrité
par l'amphithéâtre de Carthage restauré au début du XXe siècle et
doté d'une capacité d'accueil de 7500 spectateurs.
Le festival de Carthage draine les artistes les plus réputés du
monde arabe dont Ali Riahi, Hédi Jouini, Fayrouz, Fawzi Chekili,
Warda ou encore Magida el-Roumi. Mais le festival va au delà de la
culture arabo-méditerranéenne pour offrir tous genres de créations
artistiques. Ainsi, la scène de Carthage a notamment accueilli
Youssou N'Dour mais aussi Dalida, James Brown, Louis Armstrong, Ray
Charles, Alpha Blondy ou Joe Cocker.
La Poste
tunisienne a émis un timbre-poste en hommage à cette grande dame de
la chanson tunisienne paru le 21 décembre 1998 dans le cadre d’une
série philatélique comprenant aussi Ali Riahi et Kaddour Srarfi.
Ce timbre a été imprimé en offset à l’Imprimerie de la Poste d’après
une maquette de l’artiste Yosr Jamoussi.
Le
référencement est un des moyens d'obtenir de la visibilité sur
Internet via les moteurs et annuaires de recherche.
Refzone
propose de nouvelles formules avec des prix très compétitifs.
Le référencement chez Refzone se fait manuellement sur des annuaires
de qualités avec liens en dur.
pour en savoir plus cliquez sur le logo
Dans
les ruelles de la Medina (aquarelle Nacef Gargouri)
Une médina
(المدينة العتيقة), désigne une ville ancienne par opposition à une
ville moderne de type européen. Ce terme est surtout employé dans
les pays du Maghreb, en Afrique de l'Ouest et en Afrique de l'Est.
Une médina se caractérise par ses échanges avec les zones rurales
environnantes qui la nourrissent et par les activités marchandes qui
la soutiennent, malgré les remparts qui la ferment et la protègent
de la menace des envahisseurs. Une grande partie d'une médina est
occupée par les souks.
Les immortels de la chanson tunisienne
La grande Divas
Saliha est, incontestablement, la plus grande chanteuse qu’ait
connue le milieu artistique tunisien.
Dans ce
site vous découvrez tout sur Saliha biographie, discographie,
lyrics, fonds d'écran, économiseurs, articles, fiches et des
tas d'autres choses à découvrir !
Parmi les
références culturelles qui rassemblent les musicophile tunisiens, on
retrouve certains monstres sacrés dont la carrière prolifique bénéficie
d'une distinction particulière.
Au sein de ce palmarès d'artistes élevés au rang de mythes, Saliha
occupe véritablement une place de choix dans le coeur des tunisiens.
De son vrai nom : Salouha Bent Ibrahim Bent Abdelhafidh, la
regrettée Saliha était née en 1914 dans le village de Nebr, dans la
ville du Kef.
Son père est originaire de Souk Ahrass, en Algérie. Sa mère est
tunisienne, elle s’appelait M’barka Ben Amara Rezgui. Saliha avait
aussi une sœur aînée prénommée Algia.
Du Kef, Saliha s’en est allée à Mateur. Ensuite, elle s’installa
définitivement à Tunis.
Après le divorce de ses parents, sa sœur aînée Algia suivit son
père, mais Saliha préféra rester avec sa mère.
Le prince Mourad Bey me raconta un jour que Saliha et sa mère
avaient passé des années chez Sidi M’hamed Bey (frère de Sidi Moncef
Pacha Bey) dans une maison située à Kheïreddine, dans la banlieue
nord de Tunis.
Chez Sidi M’hamed Bey, les princesses étaient de vraies mélomanes.
Pour égayer les longues nuits d’hiver, elles chantaient. Saliha,
enfant, apprenait par cœur tout ce qui parvenait jusqu’à ses
oreilles sensibles, elle avait alors treize ans.
Parmi les chansons que Saliha avait bien retenues, «Efrah ya albi»
d’Oum Kalthoum, et une chanson appartenant au patrimoine tunisien
comportant un refrain et quatre couplets intitulée «Bellah ya Ahmed
ya khouya».
Saliha
au sein de la troupe de la Rachidia. Au centre, Khemaïes Tarnane
De la maison de Sidi M’hamed Bey, Saliha alla s’installer dans la
maison de la chantense Badria, habitant à la rue du Pacha à Tunis.
Badria organisait des concerts privés chez elle chaque vendredi
soir… C’était en 1927.
Un beau jour, Saliha se trouvant seule à la maison, donna libre
cours à son don, et chanta de toutes ses tripes, comme si elle était
sur scène ! Les voisins et les passants, dont Hassouna Ben Ammar,
avocat et mélomane, entendirent de loin cette voix stupéfiante de
beauté. Ce dernier faisait partie des invités du vendredi soir,
rendez-vous hebdomadaire des mélomanes dans la demeure de Badria.
Hassouna Ben Ammar informa Badria que l’autre jour, en passant
devant sa maison, il entendit une belle voix chanter. Badria fit la
sourde oreille et, le lendemain, elle renvoya Saliha.
Le renvoi de Saliha de la maison de Badria choqua profondément
Hassouna Ben Ammar. Il voulut faire de Saliha une grande chanteuse.
Mais la jeune surdouée se volatilisa dans la nature. Il essaya par
tous les moyens de retrouver ses traces et confia à Ali Jendoubi,
journaliste et membre de la Rachidia, le soin de chercher cet oiseau
rare, vainement du reste.
Dans les coulisses de la
salle Kortoba (Ramadan 58). On reconnaît Saliha, Zaker, Tahar
Melligi et Salah Khémissie
Ce n’est
que quelques années plus tard, plus précisément en 1938, que Saliha
apparut sur scène. Béji Sardahi, un excellent musicien, qui joue du
luth, directeur d’un orchestre réunissant, notamment, Ibrahim Salah
à la cithare, Kaddour Srarfi (violon), Hamadi Khémis (tar) et
Jelloul Chichti (darbouka), accepta Saliha dans sa troupe et lui
composa quelques chansons.
Au cours de cette même année 1938, a été inaugurée la maison de
Radio-Tunis par M. Jules Julien, ministre français des PTT, venu
spécialement de France pour la circonstance le 15 octobre 1938.
A cette occasion, Saliha, qui avait 24 ans, chanta au Théâtre
municipal des airs orientaux et tunisiens. Le concert public
retransmis en direct sur les ondes de la radio émerveilla le public
tunisien, la découverte fut surprenante et agréable. Jamais à Tunis,
une voix aussi belle ne parvint aux oreilles d’un aussi grand
auditoire.
Mustapha Sfar, directeur de la Rachidia, était parmi les invités au
gala du Théâtre municipal. Il se sentit ensorcelé par la voix de
Saliha.
A la fin du spectacle, il lui proposa d’intégrer la Rachidia. En
guise de test, l’enfant de Nebr interpréta une ancienne chanson du
patrimoine tunisien intitulée «Bellahi ya Ahmed ya khouya». Le jury
qui avait auditionné Saliha était composé de MM. Mustapha Sfar,
Tahar M’hiri, un commerçant notoire, grand connaisseur du malouf,
Mohamed Ben Slimane, notaire et Cheikh d’une troupe de soulamia,
Rachid Ben Mustapha, ingénieur au service topographique, Ali
Benouaness, l’un des cheikhs du malouf, Mohamed Triki, Cheikh
Khémaïes Tarnane, Hassouna Ben Ammar et Mustapha Kaâk.
Le test fut naturellement concluant et Saliha admise à la Rachidia.
Il a été convenu que Saliha touche une rémunération mensuelle et
bénéficie d’un logement dont le loyer était pris en charge par la
Rachidia.
En contrepartie, Saliha s’engageait à ne chanter qu’au profit de la
Rachidia, et était tenue donc à ne pas se produire dans les concerts
publics et privés.
Les
musiciens Khemaïes Tarnane et Mohamed Triki prirent Saliha sous leur
férule et lui composèrent une série de chansons au cachet
spécifiquement tunisien, dont les paroles étaient écrites par
d’illustres poètes appartenant à «Jemaât taht essour».
La première chanson écrite et composée spécialement pour Saliha
s’intitule «La enta bel wasl ethanini» du poète de la jeunesse
Mahmoud Bourguiba et mise en musique par Mohamed Triki.
Suivirent nombreuses chansons, dont les plus connues : «Ache ifid el
malame», «Hozt el bha wa essir», «Fouk echchajra», «Ghzali nfar», «Ya
zahratan», «Mahlaha kelma fi fommi», «Ki dar kass el hob», «Hajara
el habib», «Yam layoun ezargua» et «Charaâ el hob», toutes composées
par Khemaïes Tarnane.
Mohamed Triki lui composa à son tour «Ouyoun soud», «Ya laïmi azzine»
et «Elli taâda ou fet».
Salah Mehdi : «Mridh féni», «Ya khlila», «Dar el flek», «Ya khdoud
ettofah», «Fi boustani» et «Awtari ou oudi».
Saliha compte aussi des chansons du patrimoine comme «Freg ghzali»,
«Ya khil Salem», «Fel ghorba fnani», «Ourdhouni zouz sbaya», «Wadaouni»
et autres…
Après des années de gloire, où reine de la chanson tunisienne, elle
trôna sans partage, Saliha se produit pour la dernière fois en
public le 10 novembre 1958 au Théâtre municipal, lors d’un concert
qui a groupé des chanteurs des pays du Maghreb arabe.
Saliha
- Frag ghzali صليحة - فراق غزالي
هذه الأغنية التراثية من تونس نسميها "
فوندو فراق غزالي " وهي أغنية فريدة من نوعها لأنها تجمع بين التقليدي
والشعبي من حيث المقامات المتنوعة في كل مقطع والايقاع كما انها تحمل
العمق في كلماتها الجميلة.....
(مقام راست الذيل)
فراق الحياة يذبل الرّوح ..............ويا عين بالدمع نوحي
نبكي والقلب مجــــروح.............. من يوم فارقت روحي
***
فراق غزالي
العين تنحب من فراق غزالي
حتى لذيذ الــــنوم ما يحلالي
آه...العين تنحب
***
لا نرقد الليل محتار.......... وهاجــــــــــــت عليا النكيدة
في كبدتي شـــــعلت النار ..........كما محرقة في حصيدة
على ولفتي كحلة الأنظار ..........رحلت على غير ريده
رحلوا بيها
سود ليــــــــــــــــالي مذبلة عينيها
لو كان صابت حكــــــــمها بايديها
ما تطيق ساعة على فراق خيــالي
آه...العين تنحب
****
(مقام محيرعراق)
يحدث على العبد ساعات.......... الشيء الذي لا يوالم
بني ادم اللي يقرأ العقبات .............تبعد عليه المظالم
حكرت ووزنت الاوقات........... ولا حد من حد سالم
سلم تنجى
اوزن كلامك في مثيل السنجة
محال نصبر على فراق الغنجة
وفراقها ما كانــــــشي في بالى
آه...العين تنحب
***
(مقام محير سيكاه)
فراق الحياة مر وصعيب....... وخلف دموعي تتقاطر
لوجت مالقيتشي طبيب....... يبري على الجرح شاطر
فرقة بلا موجعه عيب....... وما تتنســى من الخواطر
ماننساها
على الـلي تهت في حبها وهواها
كانت بجنبــــــــي كل يوم انراها
واليوم خشت في الفجوج الخالي
آه...العين تنحب
***
(مقام العرضاوي..شعبي)
رحلت عليا وغابت ...........وخشت لفجوج الخلية
وكبدتي على الجمر ذابت ........والأيام طالت عليا
تتفكرنيش ثابت.................. وفي غيبتي يا البنيّا
بعد الغيبة
مايتقبل بانســــــان غير حبيبه
جرح الحبيب لقيت فيه غريبة
وجرح المحبة ضني واساني
آه...العين تنحب
***
(مقام المزموم)
الايام عديتهم مرض....... وسبب مرضتي بالغبينة
نمشي جهامة على الارض ....وسط سوق المدينة
خايف من لاكت العرض .......وشماتة الناس فينا
بتنا صبحنا
بالك كلام الناس لايفــضحنا
صبحتها بالخير وتصــالحنا
ويساعدو الأيام كيف توالي
آه...العين تنحب
Les
spectateurs ont remarqué que Saliha était épuisée et éprouvée par
une grave maladie incurable. Elle ne pouvait se tenir debout et
s’appuyait sur une chaise.
Saliha chanta durant cette soirée d’adieu l’éternelle chanson «Freg
ghzali», un fondou rast edhil comportant dix couplets et dix aroubis
et un refrain intitulé «El aïn tenheb men freg ghzali».
Quinze jours plus tard, la grande Saliha mourut dans une clinique.
Elle fut transportée, d’où sortit son cortège funèbre, du domicile
de sa fille la chanteuse Choubaïla Rached situé rue Souki Belkhir,
impasse El-Joudi (près de la demeure du regretté Salah Khémissi),
dans l’après-midi du jeudi 26 novembre 1958.
Quelques
jours avant la mort de Salah Khémissi, elle était venue lui rendre
visite. Pour le consoler, elle lui dit que sa maladie n’était pas
grave et qu’il sera bientôt rétabli. Elle lui promit qu’elle donnera
un concert public sur la place Bab Souika en sa compagnie, et
qu’elle baptisera ce concert (soirée Salah et Saliha).
Malheureusement, le vœu de Saliha n’a pas été exaucé. Saliha et
Salah Khémissi reposent aujourd’hui l’un près de l’autre, sous la
terre du même cimetière.
Tahar MELLIGI
Ressources
:
"La Presse
de Tunisie" - 6, rue Ali Bach Hamba - 1000-Tunis
Tél. (+216) 71 341 066 - Fax (+216) 71 349 720 - contact@lapresse.tn
Saliha demeurera à travers ses chansons
Aroubi Tounsi, attachée à l’humus du terroir et à ses origines
campagnardes. Dans sa quête mouvementée, elle restera indifférente
au mal qui la ronge et refusera d’écouter les conseils de ses
médecins à garder le lit. Lasse de tant d’errance, il ne lui restera
comme ultime réconfort que son public encore fidèle. Usée par la
maladie, Saliha montera une dernière fois sur la scène du théâtre
municipal de Tunis le 10 novembre 1958. Agée de 44 ans, elle
s’éteindra quelques jours plus tard, laissant un vide irrémédiable
et un public orphelin inconsolable.
Par Hamadi
Abassi.
Sur ces
liens d’autres sites non-officiels en cours de construction
consacrés à des célébrités et vedettes…
Notre souhait est de faire découvrir la carrière de ces artistes et
de partager avec vous quelques moments de bonheur...
Nota : Si vous possédez des droits d'une photo ou d'un article
présent sur l'un de ces sites et que cette publication vous gène,
vous pouvez me laisser un message afin que votre document soit
retiré ou modifié selon vos souhaits. Vous pouvez m'écrire pour me
donner vos conseils, ou des informations susceptibles d'aider à
l'élaboration de ces sites. N'hésitez pas également à me poser vos
questions (via le forum ou l'e-mail ou d’inscrire vos suggestions
dans le livre d’or).
Surtout n'hésitez pas à me faire connaitre vos célébrités préférées.
Cordialement, Le web master
La
Rachidia (المدرسة الرشيدية), ou Association de l'Institut Al-Rachidi
de musique, est un institut de musique tunisienne qui voit le jour
en 1934 grâce à une élite de mélomanes dirigés par Mustapha Sfar
(Cheikh El Médina de Tunis). C'est la première institution musicale
en Tunisie et une des plus vieilles institutions de musique arabe..
Étymologie
Le nom de La Rachidia est choisi en référence à Rachid Bey,
troisième souverain husseinite, qui fut initié à la musique par sa
mère, une aristocrate italienne[1]. Il s'intéresse donc
particulièrement à la musique et à la chanson venues d'Andalousie et
œuvre à enrichir la musique tunisienne par celle venant de Turquie
(notamment au niveau des règles et des rythmes). Ce souverain met en
place une école de musique au palais beylical qui est conservée sous
le règne de ses successeurs.
Histoire
Deux ans
après le congrès de la musique arabe organisé en mars 1932 au Caire,
La Rachidia voit le jour en réaction à l'envahissement des espaces
publics (cafés) par les disques orientaux, à l'apparition de
chansons tunisiennes en français (défense de l'identité nationale en
période de colonisation) et aux effets d'une chanson alors
considérée comme « de bas étage »[1]. Dans une première étape,
l'institution vise donc la sauvegarde du patrimoine musical tunisien
dont le malouf et ses variantes. Dans une seconde étape, elle vise
la documentation d'un patrimoine considérable : les premiers essais
d'adaptation de notation musicale sont exécutés par Mohamed Triki[1].
Les premières années suscitent l'enthousiasme des paroliers et des
musiciens. Ces derniers, réunis au sein d'une cellule (khaliya),
donnent leur premier concert au Théâtre municipal de Tunis. La
Rachidia recrute ses premiers éléments féminins : Chafia Rochdi,
Saliha et Fathia Khaïri. Cette phase de développement se poursuit
après l'indépendance avec la création par Khemaïs Tarnane d'un
conservatoire pour l'apprentissage du malouf qui donne un second
souffle à l'institution avec l'apparition des figures de Tahar
Gharsa, Mohamed Saâda, Abdelhamid Ben Aljia, Ridha Kalaï, Naâma ou
encore Oulaya[1]. À partir des années 1950, l'enseignement y est
introduit avec la même mission de sauvegarde du patrimoine et
d'encouragement de la créativité et de l'innovation chez les jeunes
musiciens de tous horizons.
Avec le lancement de l'orchestre de la radio-télévision tunisienne,
on assiste à une désertion de l'orchestre de La Rachidia. Après le
décès de Tarnane en 1964, Tahar Gharsa est nommé responsable de
l'ensemble vocal jusqu'en 1978. Par ailleurs, une décision
présidentielle est prise en 1991 pour renforcer le budget de
l'institution et la réhabiliter par la relance de la troupe
première, l'actualisation du patrimoine musical national, la
réintroduction de l'enseignement et l'encouragement des créateurs
dans toutes les branches de la musique, une mission dont est chargé
Ben Aljia avec l'aide de Tahar Gharsa. Le fils de ce dernier, Zied
Gharsa assure la direction de l'ensemble musical à partir de 2003[1]
et remplace Ben Aljia à la tête de l'orchestre en juillet 2006.
Activités
Le comité
artistique assure la charge de la collecte du patrimoine et de la
révision des nouvelles compositions. Le deuxième comité, composé de
poètes et d'auteurs, se penche sur l'étude des textes des chansons.
La Rachidia anime des concerts tous les mois à l'Institut supérieur
de musique qui en est le siège. En 2005, l'ouverture du Festival
international de Carthage est consacré à célébrer les 70 ans de
cette institution.a
All rights reserved - website created and designed by
www.nacef-artworks.net